Liens personnels, liens collectifs

Sous la direction de Claude Martin et Jean-Claude Martin

La problématique générale de ce numéro de Lien social et Politiques est au coeur même de ce qui fonde la thématique générale de la revue. Elle consiste à nous interroger sur la montée en puissance de la notion de “lien social” dans les travaux contemporains de sociologie et des sciences politiques.

 

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TABLE DES MATIÈRES

 

Claude Martin et Jean-Claude Martin

Présentation du numéro

Article complet

 

PARTIE 1 – Liens personnels et individualisme positif


Beck Ulrich

Le conflit des deux modernités et la question de la disparition des solidarités

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Dans ce texte synthétique reprenant deux courts chapitres publiés en allemand en 1995, Ulrich Beck présente quelques-uns des concepts essentiels sur lesquels il appuie sa lecture de la société contemporaine et, en particulier, la notion de « modernisation reflexive », qu’il partage avec Anthony Giddens. Selon Beck, les trente dernières années ont été marquées par un processus continu de détraditionalisation. Avec ce processus, plusieurs des clefs de voûte de la société industrielle se sont dissoutes : partage des rôles des sexes, famille nucléaire, classes sociales. Ces catégories qui permettaient d’orienter les trajectoires sociales et de définir les positions dans la société industrielle, mais aussi qui étaient relayées par les institutions, n’organisent plus les trajectoires individualisées. La biographie normalisée devient une biographie choisie. Nous vivons désormais dans une société sans classe, mais gorgée d’inégalités sociales, une société où s’érodent les fondements existentiels des institutions et des formes de consensus qui les ont portées. Ces transformations ont aussi des conséquences majeures pour les formes de mobilisation et d’expression politique. Beck aborde cette question dans un second temps, en évoquant la question des solidarités dans les sociétés modernes avancées.

The Conflict Between « Two Modernities » and the Question of the Erosion of Solidarity
In this synthesis of two brief chapters originally published in German in 1995, Ulrich Beck presents some of the concepts that are crucial to his analysis of contemporary society, particularly the notion of « reflexive modernization, » which he shares with Anthony Giddens. In Beck’s view, the past thirty years have been marked by a continuing process of « detraditionalization. » This has led to the disintegration of several of the cornerstones of industrial society : gender roles, the nuclear family, social classes, etc. These categories, which had helped people to orient their social trajectories and define their positions in industrial society, and which had also been conveyed by institutions, have ceased to guide today’s individualized life courses, which are no longer standardized, but chosen. In today’s « classless » society, social inequalities are nonetheless rampant, and the existential foundations of institutions and the forms of consensus which had engendered them are breaking down. These changes have also had a major impact on forms of mobilization and political expression. Beck examines this aspect in the second part of his text as he looks at the question of solidarity in societies in the late modern age.

Léon Bernier

La question du lien social ou la sociologie de la relation de contrainte

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Tant que l’essentiel des conduites des agents a pu être analysé en référence à des qualités portées par les sujets, mais définies en dehors d’eux, la question de ce qui fait lien entre des êtres humains a pu se résoudre à travers l’étude des mécanismes objectifs et dépersonnalisés du fonctionnement social et de la reproduction sociale. Dans les sociétés de modernité avancée, la généralisation du processus d’individualisation oblige la sociologie à se confronter beaucoup plus directement et spécifiquement à la question du lien. Alors que la sociologie s’était jusqu’ici élaborée comme science de l’individu sous contrainte, l’évolution sociohistorique récente l’amène à se définir un nouvel objet qu’on peut appeler la relation sans contrainte. On y décèle un éveil des sociologues à une question qu’ils ont longtemps eu tendance à laisser aux philosophes, celle de la liberté.

The Question of Social Links or the Sociology of the Relation Without Constraints
As long as most human behaviour was analyzed with respect to characteristics possessed by the individual but defined outside the individual, the question of links and ties between human beings was resolved by studying the objective and depersonalized mechanisms of social functioning and social reproduction. In societies in the late modern age, a pervasive process of individ-ualization is requiring sociology to more directly and more specifically deal with the question of social links. Until recently, sociology had developed as the science of the individual under constraint, but current sociohistorical changes are inducing it to define a new focus of investigation, which we may term the relation without constraints. Sociologists thus seem to be opening up to a new area of study which they had long left to philosophers : the question of freedom.

François de Singly

Individualisme et lien social

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Cet article veut contribuer à définir un individualisme positif, en réaction à une partie de la sociologie classique ayant la vision nostalgique d’un monde social régulé par un lien communautaire. Le fait que le modèle actuel de l’identité privilégie la dimension personnelle par rapport à la dimension statutaire contraint à une redéfinition des liens sociaux. Ces derniers n’unissent pas des individus réduits à des places, à des positions occupées dans l’espace des générations ou de la hiérarchie sociale. Ils associent des hommes et des femmes, engagés aussi à titre personnel. Il n’y a pas suppression de l’identité statutaire, il y a invention d’un dosage entre ces deux niveaux de l’identité, de telle sorte que l’individu puisse être reconnu dans sa complexité et qu’il puisse reconnaître aussi les autres.

Individualism and Social Bonds
This article attempts to set out a positive view of individualism, in response to traditional sociology, which often tends toward a nostalgic vision of a social world regulated by the bond of community. Because the contemporary model of identity is more strongly centred around individuality than status, there is a need for a new definition of social ties and bonds. Social ties do not bring together individuals strictly defined in terms of their places or positions in the succession of generations and the social hierarchy. They bring together men and women who are also involved on a personal level. Status-based identity has not been eliminated, but there is a greater balancing between these two levels of identity, so that individuals can be recognized in their complexity and can also recognize the complexity of others.

 

PARTIE 2 – Affirmation identitaire et figures de l’engagement


Patrick Cingolani

La communauté et son dehors. Pour une critique des représentations du lien fondées sur l’individualisme ou le sociologisme

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L’article, à partir d’un retour sur quelques-uns des textes fondateurs de la sociologie, essaie, en s’appuyant notamment sur Toc-queville, de sortir de l’alternative entre individualisme et sociologisme, afin d’aborder la communauté dans un rapport d’écart (d’en-dehors) à elle-même. L’écart critique, né de l’activité publique des hommes ensemble, suspend, en effet, tant l’illusion de la suffisance individuelle que celle de la toute-puissance d’assignation de la société. Dans un second moment, l’article tente d’actualiser les débats du siècle dernier en faisant appel aux réflexions contemporaines sur la communauté. À partir d’une confrontation avec la représentation du lien dans la sociologie de Pierre Bourdieu, il esquisse quelques pistes théoriques qui mettent l’activité critique et la prise de parole au cœur de l’enjeu communautaire, en s’appuyant notamment sur le travail de Jacques Rancière.

The Community and Beyond. Towards a Critique of Representations of Social Links from either an Individualistic or Sociological Perspective
By going back to some of the founding texts of sociology, especially the work of de Tocqueville, the author tries to move beyond the opposition between a psychological and a sociological perspective, in order to view the community from a distance (from outside). This critical distancing, which results from the observation of human beings in society, suspends the illusion of the sufficiency of an analysis based on either the individual or society. The second part of the article puts a contemporary spin on some of the debates of the last century by considering our current notions of community. After analyzing how social links are represented in the sociology of Pierre Bourdieu, the article points to some theoretical approaches emphasizing the importance of critical analysis and « speaking out » in community action, based in particular on the work of Jacques Rancière.

Jacques Ion et Bertrand Ravon

Causes publiques, affranchissement des appartenances et engagement personnel

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Cet article analyse les rapports entre individus et collectifs dans des groupements bénévoles intervenant dans l’espace public urbain. Ces groupements sont caractérisés par une remise en question, dans l’action, des cadres traditionnels de l’action collective : affranchissement des appartenances, autonomie institutionnelle, volonté de répondre de soi, réflexivite de l’engagement. Deux processus paradoxaux peuvent être alors isolés : d’un côté, un engagement personnel allant de pair avec une redéfinition de l’identité; de l’autre, un engagement anonymisé qui se développe au nom d’une cause publique. Cette double perspective de personnalisation et de publicisation invite à déplacer la question du lien, de l’identité collective à la reconnaissance publique de tout un chacun.

Public Causes, Breaking with Traditional Ties, and Personal Involvement
This text studies relations between individuals and groups in volunteer organizations working at the local level. Through their activities, these organizations typically challenge the traditional dimensions of collective action : a breaking with traditional ties, independence from institutions, individually motivated action, and reflexive involvement. In these organizations, one can see two paradoxical processes at work : on the one hand, a personal involvement associated with a redefinition of identity ; on the other, a more anonymous involvement developed in the name of a public cause. This dual perspective of « personalization » and « publicization » encourages us to focus on public recognition of each individual rather than on collective identity.

Pascale Dufour

Les formes de résistance politique des sans-emploi

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Le propos de cet article est d’interroger les discours de sans-emploi pris dans deux systèmes sociaux fortement contrastés (le Québec et la France), à partir du concept de formes de résistance politique. Autant dans les récits de pratiques que dans les représentations sociales de la réalité, les relations entre les populations situées hors du marché du travail et les institutions chargées de les réinsérer s’expriment sous la forme d’une résistance qui va au-delà de la débrouillardise. Quatre formes distinctes de résistance sont répertoriées, qui expriment chacune un rapport spécifique au travail, à l’État et au marché. Si le niveau individuel d’analyse nous renseigne sur l’univers cognitif des sans-emploi, il nous permet également de dégager des tendances globales. Ainsi, certaines formes de résistance politique traduisent la volonté, individuelle ou collective, de participer au changement social.

Forms of Political Resistance by the Unemployed
Taking as its starting point the concept of forms of political resistance, this article analyzes the discourses of the unemployed in two quite different social systems (Quebec and France). In the descriptions of practices and the social representations of reality, relations between unemployed populations and the institutions responsible for their réintégration take the form of a resistance that goes beyond simply getting around the system. Four distinct forms of resistance are identified, each of which shows a specific relationship to work, the State and the market. This analysis of individual situations not only sheds light on the way the unemployed perceive their situation, but also points toward some more general observations. For example, certain forms of political resistance would seem to indicate a desire, on an individual or collective level, to participate in social change.

Laurent Bouvet

Les Noirs américains et le lien social aux États-Unis : un enjeu identitaire irréductible ?

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Les Noirs américains, en tant que minorité, se tiennent au cœur du débat identitaire américain ; cette position centrale est due à l’incommensurabilité et à l’irréductibilité de leur expérience historique, sociale, économique et politique dans la société américaine. Pour les observateurs de la société américaine, ils constituent, en tant que population d’étude, l’idéal-type de la minorité puisqu’ils possèdent, à la fois, la quasi-totalité des caractères par lesquels on peut définir une minorité dans le cadre de la société américaine (poids démographique, condition sociale, histoire particulière, revendications adressées à la majorité…) et un élément spécifique déterminant qui les rend incomparables à toute autre population: la «différence raciale». On peut donc parler d’une double irréductibilité de la question noire américaine, à la fois interne et externe.

Afro-Americans and Social Links in the United States: An Irreducible Question of Identity ?
As a minority, Afro-Americans are at the heart of the debate on identity in America ; this is due to the incommensurable and irreducible nature of their historical, social, economic and political experience in American society. To observers of the American scene, they represent, as a study population, the ideal-type of a minority in that they possess virtually all the characteristics that define a minority in American society (their demographic size, their social condition, their distinct history, their demands addressed to the majority…) and one specific and determining factor that distinguishes them from all other populations : the « racial difference. » The Afro-American question is thus irreducible on two levels, i.e. both internally and externally.

 

PARTIE 3 – Liens et espaces sociaux


Richard Morin et Michel Rochefort

Quartier et lien social : des pratiques individuelles à l’action collective

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Dans un contexte de restructurations économiques, de remise en cause de l’État providence, d’aggravation des phénomènes d’exclusion sociale et d’intensification de l’action collective territorialisée, il nous semble opportun de nous pencher sur la place qu’occupe aujourd’hui le quartier dans l’établissement de liens individuels et collectifs. Après avoir cerné la notion de quartier, nous abordons cet espace en rapport avec les pratiques individuelles et le lien social. Puis nous nous penchons sur le réfèrent territorial que le quartier représente pour l’action collective et sur l’apport de cette dernière à deux aspects du lien socio-spatial, soit la proximité et l’identité. Nous concluons en faisant ressortir le décalage qui existerait entre le quartier, espace subjective de pratiques quotidiennes des individus, et le quartier, territoire objectivé de l’action collective.

The Neighbourhood and Social Links : from Individual Practices to Collective Action
In a context of economic restructuring, questioning of the welfare state, growing social exclusion and an increase in collective action at the local level, it seems an opportune time to consider the role of the neighbourhood in fostering individual and collective links. After defining the notion of the neighbourhood, we examine this space in relation to individual practices and social links. We then discuss the territorial reference point for collective action that the neighbourhood represents, and how collective action has encouraged two aspects of the socio-spatial link : proximity and identity. We conclude by pointing out the discrepancy that would seem to exist between the neighbourhood as an informal, subjective space for the daily practices of individuals, and the neighbourhood as a more formal, objective site for collective action.

Johanne Charbonneau

Lien social et communauté locale: quelques questions préalables

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La fin du providentialisme et la montée de l’individualisme néolibéral figurent parmi les principaux éléments du diagnostic de notre mal de vivre social actuel. En filigrane, se déploie une critique de la modernité qui rappelle la nostalgie d’une certaine communauté perdue. Au moment de redéfinir ce qui constitue le « vivre-ensemble », il n’est pas superflu de proposer une relecture des différents concepts utilisés dans ces analyses. Celle-ci s’appuiera tant sur des réflexions théoriques sur les notions de modernité, d’individu et de communauté que sur des travaux récents sur le don, les réseaux sociaux et la vie de quartier. L’exercice invite à la prudence dans ce mouvement enthousiaste de valorisation des communautés locales et à la rigueur dans l’utilisation de concepts si fréquemment employés dans notre réflexion sur le lien social.

Social Bonds and the Local Community : Some Prior Considerations
The demise of the welfare state and the rise of neoliberal individualism are current explanations for the social malaise we are experiencing. Underlying all this is a criticism of modernity, a nostalgia for a time when people lived together as a community. In attempting to redefine what living in society means, it may be helpful to reassess various concepts used in such analyses. We therefore reexamine theoretical studies on the notions of modernity, the individual and the community, as well as recent works on the gift, social support networks and neighbourhood life. But we have to be careful about being too enthusiastic in our appreciation of local communities, and we need to exercise caution in the use of concepts so frequently employed in studies on social bonds.

Sylvie Biarez

Sphère locale et espace public

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La complexité du système local en France se manifeste par la pluralité des acteurs institutionnels ou proches de leurs attentes, par la fragmentation des politiques et des territoires. Ces évolutions liées à l’économisme triomphant des années 1980, à l’utilitarisme gestionnaire des élus et au renforcement de la représentation politique contribuent à affaiblir la symbolique politique. La problématique des politiques publiques orientée vers l’action des élites, des groupes de pression ou des groupes corporatistes tend à banaliser les institutions et à écarter la réflexion sur une recomposition du champ politique. Face à la crise de l’État républicain, à la montée de l’individualisme et à des appartenances diverses, la notion d’espace public répond au besoin de révéler de nouvelles formes de médiation, de renouveler les approches élitistes en intégrant les conflits et l’action collective. Elle suppose une réflexion sur la gouvernabilité dans un système politique éclaté.

The Local Sphere and the Public Sphere
The complexity of the local political system in France is seen in the diversity of institutional actors and of the actors associated with them, and in the fragmentation of policies and geographical territories. These changes, linked to the strongly economic orientation of the 1980s, elected officials’ utilitarian managerial approaches and the strengthening of political representation, are helping to undermine the traditional political system. Public policies that rely on elites, pressure groups and corporate interests are tending to undervalue the role of institutions and to discourage new thinking on politics. Faced with the crisis in the republican state, growing individualism and increasingly diverse ties of belonging, the public sphere is responding to the need for new forms of mediation and a redefinition of elitist views by integrating conflicts and collective action. This is necessitating a reflection on possible approaches to government in a political system that has been shattered.

Sylvie Beauchemin et Jacques Beauchemin

La réforme québécoise de la sécurité du revenu. La citoyenneté au service d’une solidarité gestionnaire

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La crise des finances publiques et, plus généralement, celle du modèle de régulation qu’avait institué l’État providence suscitent d’importantes transformations des politiques sociales. Les nouvelles politiques gestionnaires s’adressent désormais à un « citoyen responsable » dont on attend qu’il participe à sa propre insertion sociale. Par ailleurs, c’est autour de ce même idéal de participation que s’articule toute une critique de la gestion technocratique de la société et du sort réservé aux démunis. La convergence de ces appels en faveur d’une nouvelle citoyenneté engendre ainsi la paradoxale superposition du discours d’austérité et du discours d’autonomie. Nous analysons ici le projet de réforme de la sécurité du revenu du Québec, qui constitue une illustration des usages multiples et ambigus de la notion de citoyenneté.

The Quebec Social Welfare Reform. Citizenship in the Service of Managerial Solidarity
The crisis in public finances and, more generally, the crisis in the regulatory model spawned by the welfare state are resulting in major changes in social policies. The new managerial policies are now aimed at « responsible citizens » who are expected to participate in their own social integration. This same ideal of participation is also central to a broad critique of the technocratic management of society and the fate reserved for the « have-nots. » This converging interest in a new kind of citizenship has also resulted in a simultaneous emphasis on austerity and autonomy. This article examines the forthcoming Quebec social welfare reform, which illustrates the multiple and ambiguous uses of the notion of citizenship.

 

Notes de lecture


Armelle Debroise

Gaulejac, Vincent de. 1996. Les Sources de la honte . Paris, Desclée de Brouwer. Bergier, Bertrand. 1996. Les Affranchis. Parcours de réinsertion . Paris, Desclée de Brouwer

Gérard Neyrand

Commaille, Jacques. 1996. Misères de la famille. Question d’État . Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, 250 p.

Patricia Loncle-Moriceau

Ion, Jacques, et Michel Peroni, coord. 1997. Engagement public et exposition de la personne . La Tour d’Aigues, Éditions de l’Aube, 270 p.

Frédéric Pierru

Neveu, Erik. 1996. Sociologie des mouvements sociaux . Paris, La Découverte, coll. Repères, 123 p. Lafargue, Jérôme. 1998. La Protestation collective . Paris, Nathan, coll. Sciences sociales, 128,127 p.

Jane Rasmussen

Fillieule, Olivier. 1997. Stratégies de la rue. Les Manifestations en France . Paris, Presses de Sciences Po, 435 p.

Frédéric Lesemann

Godbout, Jacques T., et Johanne Charbonneau, avec la collaboration de Vincent Lemieux. 1996. La Circulation du don dans la parenté, une roue qui tourne . Montréal, INRS-Urbanisation, 226 p.

Renée B.-Dandurand

Brunet, Manon, et Serge Gagnon, dir. 1993. Discours et pratiques de l’intime . Québec Institut québécois de recherche sur la culture, 256p.

Frédéric Lesemann

Giroux, Guy, dir. 1997. La Pratique sociale de l’éthique . Montréal, Bellarmin.

 

Hors thème  


Claude Nélisse

La composition technique en travail social

Christian Bachmann

Défaut d’intégration, intégration par défaut